Christian TINGAUD 04 68 26 67 03
Accueil Répertoire Truite Identification Grosses truites Truites insolites Infos Contact
Phenotype de la truite autochtone de l’Aude
Identification des truites
Truite Fario à bandes claires
Truite sauvage (née dans la rivière)
Truite Fario semi-noiratre
Truite d’alevinage
Critères de reconnaissance

Les points noirs sur l’opercule sont  + de 8 ….. Et  + de 16.
Présence obligatoire d’un point bleu sur l’opercule.
Les petits points noirs ou  rouges sont nombreux et irréguliers.
La surface de 2 points noirs ne peut, en aucun cas dépasser la surface de l’œil.
Les points noirs ne forment pas une ligne horizontale (ou peu visible).
Il n’y a pas de bande blanche et noire sur la nageoire anale.
Critères de reconnaissance

Le nombre de points noirs sur l’opercule est de 5/ 6 mais toujours  moins de 16.
Présence quelquefois d’un point bleu sur l’opercule.
Gros points noirs ou rouges entourés de blanc.
La surface de 2 points noirs est égale ou supérieures à la surface de l’œil.
Une ligne horizontale est parfaitement formée avec des points rouges.
Souvent une ligne blanche et noire est formée sur la bordure de l’anale.
Il est très difficile de reconnaître avec affirmation la véritable souche de ces truites,
la seule  façon de les reconnaitre,  c’est  de pratiquer des prélèvements génétiques
et d’effectuer une recherche d’ADN.
Pour nous, pauvres pêcheurs, ils y a quelques éléments qui peuvent nous permettre
de les différencier, et encore, pas avec certitude, le doute  peut s’installer car leurs
robes varient en fonction du  milieu aquatique où elles se trouvent, de  leurs tailles,
de leurs âges et même de leurs nourritures
L’exemple est flagrant, ces deux truites sont identiques, on constate que celle de droite d’alevinage vient d’être mise en rivière, et c’est
au bout de plusieurs pontes, que ses progénitures deviendront comme celle de gauche, née en rivière et ainsi prendront l’appellation de
truites sauvages.







Ces déformations sont dues au nombre trop important de truites dans les bassins d’élevages, elles sont tellement serrées que, quand elles
reçoivent la nourriture, elles se jettent les unes contre les autres et mangent ainsi les nageoires de leurs consœurs.  

Heureusement la nature reprend vite son droit et grâce à un biotope de grande qualité, beaucoup de ces truites même issues d’alevinages
se reproduisent en grands nombres, ce qui explique une densité de poissons importants et en bonne santé.

L’appellation TRUITE SAUVAGE est une truite née dans la rivière et issue d’une ponte, quelque-soit la catégorie FARIO ou ARC-EN-CIEL,
Elles sont belles et présentent souvent de magnifiques détails qui permet de les identifier rapidement.
















Le Vairon est présent quasiment partout, il fourni une nourriture adéquate aux grosses truites, ce qui évite, à celles-ci de manger ses
Petits.

Quand à moi, j’arrête de pêcher la truite en montagne Audoise à compter de fin Juin, car après,
les ruisseaux manquent cruellement de débit et par conséquent, la pêche ne devient plus un
loisir mais un ramassage, voir un massacre de truitelles qui ont déjà beaucoup de peine à
survivre face …. Aux « gaougneurs » (ramassage à la main sous les pierres) … Aux viandards …
Aux couleuvres …. Aux visons …. Aux hérons et cormorans ……………etc.


Malgré tout ça,  si l’on veut garder un certain équilibre, il est impératif de venir en aide à ces pauvres truitelles en
aménageant des cachettes, des frayères sablonneuses, des réserves tenues sous haute surveillance, puis tous les
cinq ans,  prélever les truites qui se sont reproduites au moins deux fois, et les remettre dans le même ruisseau en
un lieu différent.


                                    La gestion des truites fario en montagne est très difficile à gérer, en effet la pression de
                                    pêche y est très importante, dés l’ouverture, un nombre considérable de pêcheurs venant
                                    de plusieurs départements arrivent et envahissent les ruisseaux …. En quelques mois, les truites maillées sont
                                    prélevées, les truitelles ont diminuées de moitié car, très jeunes, elles ne supportent pas les manipulations et les
                                    dégorgements d’hameçons.



Il faut donc tout mettre en oeuvre pour aider ces miraculées de la nature ……. 

Mais hélas elles vont disparaître et c’est irréversible car il est mis en place une politique de gestion piscicole …….. !!!  Plan de gestion
patrimoniale mais aussi  un plan de pêche et de loisir sur une période de 5 ans. Cela veut dire, plus d’alevinage de truites d’élevages et
plus de boites à œufs……. A suivre !
Hélas, la truite d’alevinage ne changera pas, elle restera le plus souvent
déformée et ne sera qu’une mère porteuse.
Truite souche Méditerranéenne
Truite souche Atlantique
Méditerranéenne ou Atlantique
Sauvage                          ou                     d’alevinage
Ces truites, souche du département de l'AUDE
sont assez rares à trouver, en effet, elles sont
systématiquement recherchées par l'ensemble des
pêcheurs ..... Ils rêvent tous de prendre de vrais
truites sauvages.
Les emplacements de ces truites varient tous les
jours, grace à des montées et descentes
journalières des eaux, lachées par les différents
barrages situés en limite et amont du département,
ce qui impose à ces pauvres truites, de changer
d'affût régulièrement.
Les frayères se trouvant sur des fonds sablonneux
et peu profonds, on comprend aisement qu'elles
soient devenues rares avec ces montées des eaux.
Heureusement, la nourriture est abondante.
On note toutefois que leur robe est presque
identique de la souche méditérranéenne ( elles en
sont issues) à l'exception des yeux (plus petits) et
de la nageoire anale qui comporte trés souvent,
un liseré blanc.
A prendre en considération son mimétisme qui lui
confère une multitude de couleurs de sa robe.
Souche: points bleus sur opercule
Nageoires colorées bien dessinées
Arc-en-ciel bandes verticales